Français et activités
Histoires à trous : le jeu d’écriture à imprimer
Rien à voir avec le texte à trous de la leçon de grammaire : ici, personne ne voit l’histoire avant de l’avoir remplie. On vous demande un nom, un nom au pluriel, un verbe, un adjectif — sans jamais dire où ils vont atterrir — puis on lit le résultat à voix haute, et il n’a aucun sens, ce qui est exactement le but. Six histoires au choix, deux façons de jouer, et un PDF A4 ou US Letter à imprimer.
Choisissez une histoire et une façon de jouer, vérifiez la feuille dans l’aperçu, puis téléchargez le PDF — sans inscription.
Aperçu en direct
La première page demande les mots par nature grammaticale ; la seconde est l’histoire. Remplissez la première sans lire la seconde : ne pas savoir où un mot va tomber, c’est tout le jeu.
Comment ça marche
- Choisissez l’une des six histoires, ou laissez la feuille choisir au hasard.
- Décidez si les mots sont réclamés sur une page à part ou écrits directement dans l’histoire.
- Téléchargez le PDF, imprimez-le, ou copiez un lien de partage qui rouvre ces réglages.
Utiliser ces fiches en classe
C’est le rare exercice de grammaire que les enfants redemandent, et la raison tient à ce que les classes de mots y sont employées au lieu d’être identifiées. Un élève capable d’entourer l’adjectif dans une phrase n’en a pas forcément un de disponible quand on lui en demande un à froid : « donne-moi un adjectif », sans contexte, est une question nettement plus dure que ce que demande une fiche d’exercices — et c’est précisément pour cela qu’elle vaut la peine d’être posée. Exigez que la page de collecte soit entièrement remplie avant que quiconque lise l’histoire : dès qu’un joueur voit où le mot va tomber, il choisit raisonnablement, l’histoire cesse d’être drôle et l’exercice cesse de tester quoi que ce soit. Le format marche très bien en binôme avec échange des rôles à la moitié, et c’est l’une des rares feuilles où la lecture à voix haute tient lieu d’évaluation : une histoire qui fait rire prouve que les mots étaient de la bonne classe, et une histoire qui trébuche montre en général exactement quelle catégorie a été mal comprise. En CE2 et en CM1, un passage par la nature des mots au tableau juste après la lecture transforme le fou rire en leçon sans que personne ne s’en aperçoive.
Questions fréquentes
- Quelle est la différence entre les deux façons de jouer ?
- La première imprime deux pages : la page 1 est une liste numérotée qui demande les mots par leur classe grammaticale, la page 2 est l’histoire avec ses trous numérotés. Un joueur remplit la page 1 sans lire l’histoire, puis recopie les mots en face — et c’est là qu’est le jeu, puisque le comique vient de ne pas savoir où un mot va tomber. La seconde façon n’imprime qu’une page : l’histoire seule, avec la classe du mot attendu écrite sous chaque trou, pour un enfant qui travaille seul ou une classe qui manque de temps.
- Y a-t-il un corrigé ?
- Non, et il ne pourrait pas y en avoir. Les mots viennent des joueurs : il n’y a rien à réussir, et la seule mauvaise réponse est une réponse ennuyeuse. Toutes les autres feuilles du site qui ont des réponses les impriment ; celle-ci n’en a aucune, elle ne propose donc pas une page vide pour la forme.
- Quelles classes de mots sont demandées ?
- Des noms, des noms au pluriel, des verbes à l’infinitif, des adjectifs, des adverbes en -ment et des nombres, plus quelques catégories plus accueillantes — un animal, un aliment, un lieu, un mot inventé — qui gardent les plus jeunes dans le jeu pendant que le vocabulaire grammatical s’installe.
- N’importe quel mot fonctionne-t-il vraiment ?
- Grammaticalement, oui, et c’est là que ce format se joue en français plutôt qu’en anglais. Le nom vous est demandé avec son déterminant — « une trottinette », « un radiateur » — et les phrases sont écrites pour qu’aucun adjectif ni participe passé ne vienne s’accorder avec le mot que vous fournissez. C’est le détail que la plupart des versions ratent : sans lui, on obtient « le maison » ou « la chapeau », que les enfants lisent comme une faute et non comme une blague.
- Les histoires conviennent-elles à une classe ?
- Elles sont écrites et relues à la main pour être bêtes sans jamais être méchantes : rien ne vise une personne nommée, personne n’est blessé, et chaque plaisanterie supporte d’être lue à voix haute devant un groupe. Elles évitent aussi les notes, les monnaies, les fêtes et les sports qui n’ont de sens que dans un seul pays.
- Que fait le choix « au hasard » ?
- Il laisse la feuille choisir l’une des six histoires. Ce choix vient de la graine de la feuille : le bouton Régénérer donne une autre histoire, et un lien partagé rouvre toujours la même.
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Dernière vérification : juillet 2026. Le contenu des fiches est produit par des algorithmes déterministes et couvert par des tests automatiques de correction — aucune réponse générée par une IA.